jeudi 19 Fév à 20h06
Organisé par La Labomedia
Concert de Musique Vraiment Actuelle
Jeudi 19 février : Teresa Riemann + Augustė Vickunaitė + Vincent Jehanno
Et déjà un nouveau concert de musique vraiment actuelles (CMVA) à la limite du divinatoire se présente à nous. 2026 est maintenant bien engagé. C’est pas le moment de flancher. Venez nombreu·ses et bien réveillés le :
Jeudi 19 février 2026 à 20h06
début des concerts à 20h26
Teresa Riemann
Solo de batterie de malade, voix intrigante et effets (Berlin)
Combinaison envoûtante de percussions convulsives et de murs de bruit tremblants, ces paysages presque explosifs sont maintenus ensemble par l’utilisation éclectique d’une voix fragmentée, récitant spontanément des bribes de la mémoire vivante de l’humanité. Une douche d’énergie brutale qui n’offre aucun plan d’évasion, si ce n’est celui d’affronter et de transcender le fait d’être vivant dans une cage.
Outre ses projets solo à la batterie et au piano, elle joue dans les groupes TRAS, Naked in the Zoo et Shake the Train.
Augustė Vickunaitė
Augustė Vickunaitė est une artiste sonore qui utilise des magnétophones à bande magnétique pour enregistrer, jouer, et modifier des sons. Elle assemble diverses couches d’enregistrements, notamment des matériaux trouvés, des enregistrements de terrain, des voix, des instruments de musique, des objets et tout le spectre des dysfonctionnements des technologies en déclin. Son approche théâtrale et son humour noir, lui permet de profiter des défauts et accidents produits par son matériel analogique. En solo, elle utilise des boucles de bande magnétique, du collage, des bandes audio trouvées…
Depuis 2016, Auguste est active en Europe et au-delà, principalement en solo. Elle a produit son album solo « Dance Alone ».
https://archive.org/details/@augustevi
Vincent Jehanno
Compose, joue et improvise en temps réel sur différents dispositifs électro-acoustiques, principalement sur le magnétophone à bande Revox B77. Il s’intéresse au son enregistré qui révèle une latence et, par le jeu sur bande magnétique, il esquisse un réalisme qui se rejoue « sous rature », ordinairement partiel mais en substance.